Celui qui cherche une compagne qui réponde à tous ses critères la trouvera lorsqu’il commencera à devenir amnésique. Parole d’un jour. Shalom !
Ecrit 2
pour
combattre le diabète, il faut le connaître. Je suis noir, je le resterai
toujours. Refusez de dire « je suis diabétique » et refusez d’être traité de diabétique.
Si vous acceptez cet état, vous risquez de le rester à vie. Non, vous n’êtes
pas diabétique, vous avez le diabète. Le diabète n’est pas une maladie génétique,
mais une maladie métabolique. Si vous réglez le problème de métabolisme, où
sera le diabète ? Rappel : Un problème demeure
sans solutions s’il est mal posé, car la solution se trouve dans la bonne
définition du problème. À votre santé !
Ecrit 3
Nous lisons souvent
sur des sites de santé sérieux « comment bien-vivre avec son diabète. »
Des éléments contrariants dans cette phrase : Le diabète vous appartient,
vous devez le garder et bien vivre avec lui. Oui, bien vivre avec une maladie qui vide vos poches, détruit votre corps, vous empêche de
manger ce que vous désirez, vous affaiblit, vous empoisonne la vie et la rend
misérable. N’est-ce pas une aberrant ?
Vous devez refuser que le diabète soit votre compagnon
pour la vie ! Lorsque j’étais jeune, ma mère me
conseillait de faire attention aux mauvais compagnons. Elle ne croyait pas si
bien dire. Le diabète est un vil compagnon. Comment peut-on bien vivre avec ce compagnon abject, vicieux et
méprisable ? Vous devez vous en débarrasser au plus
vite possible ou alors, il vous rendra la vie dure ou se débarrassera de vous. Des
solutions existent. À votre
santé !
Ecrit 4
nous
allons tous mourir, quelles que soient nos connaissances en médecine. Pour
autant, ce n’est pas une raison pour se laisser aller. J’ai décidé de partager
mon expérience en santé nature avec une série de courriels sous le label
#monPeuplePéritParIgnorance. En matière de santé, il y a des facteurs endogènes
et exogènes. Leur connaissance permet d’atténuer leurs effets. Je vous
communiquerai, le 30 novembre au plus tard, un lien d’inscription que vous
pouvez partager avec vos amis. Si vous lisez ce message, c’est que vous devez
agir. Ajoutez de la vie aux années et non des années à la vie. Évitons d’être
des légumes en souffrant dans notre chair et en faisant souffrir les autres.
Oui, le sage n’attend pas que les gens soient malades pour les traiter. Ils les
guident quand ils sont en bonne santé. Diabète, hypertension, cancer,
insuffisance rénale, dorsalgie, hernie discale, sciatique, prostatite. Tous les
sujets seront abordés. A votre santé, chers amis.
Ecrit 5
L’on
me demande souvent des conseils pour maigrir ou perdre du poids. La première
question que je pose à ces candidats est celle-ci : sais-tu pourquoi
tu as grossi ? La plupart des gens ne savent pas. Si vous ne savez pas pourquoi
vous avez grossi, comment pouvez-vous trouver une solution ? Les autres affirment
que c’est le gras (lipides). C’est FAUX. Ce n’est pas le gras qui vous fait
grossir. Le coupable est à rechercher ailleurs. Il court toujours.
Embauchez-moi, je vous livrerai le coupable. Shalom !
S’il
est normal que vous preniez du poids pendant la grossesse, il est anormal de
rester dans cet état après ; Pas la peine d’accuser la grossesse. Si vous
prenez un repas par jour pour espérer maigrir ou perdre du poids, vous avez
pris le mauvais chemin et vous vous affamez pour rien. Si vous supprimez le
gras de votre alimentation, vous ramez à contre-courant. Si vous utilisez un
coupe-faim, vous utilisez une méthode contre nature et vous vous privez pour
rien. Si vous pensez que le sport seul suffit, vous faites du sur-place. Shalom !
Des
candidats à la perte de poids me demandent : « je veux maigrir en ne
changeant rien dans mes habitudes ». En ce qui me concerne, il n’y a aucun
problème. Je les inscrirai dans le club des magiciens « ceux qui font des
omelettes sans casser des œufs ». Il faut le savoir : aucune réalisation,
aucun résultat n’est possible sans sacrifices. Hugh ! Je n’ai rien dit. Shalom !!!
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